Lauréat 2008

Jean-Luc Marty

Jean-Luc Marty

Jean-Luc Marty a reçu le prix populiste 2008 pour son ouvrage Rumba, paru aux éditions Julliard.

Résumé de l’ouvrage :

Depuis l’âge de dix ans, Enrique n’a plus de contact avec Cuba, son île natale. Résidant à Miami, il est donc surpris de recevoir une lettre d’un frère dont il ignorait l’existence, lui apprenant la disparition de leur père, mort dans l’incendie d’un hangar dont il était le gardien. Imprudence ou malveillance ? En décidant de revenir à Cuba afin d’en avoir le cœur net, Enrique va découvrir un monde oublié : celui des quartiers noirs de Santiago et de la Havane où les rumeurs tournent à la vitesse du soleil, alimentant les chants des rumbas…
Un voyage à Cuba – île morte de faim à l’ombre d’une révolution dépassée, île en attente d’un lendemain qui tarde. Mais aussi un voyage en musique, loin de tout pathos et des images convenues… Comme dans la rumba cubaine, les voix des différents protagonistes se mêlent et se répondent, donnant forme au roman. Percussive, avec ses syncopes et ses longs phrasés, l’écriture de Jean-Luc Marty raconte l’héroïsme des Noirs cubains et la redécouverte de son île par un exilé, à un moment où la question du retour va se poser à tous ceux qui se sont, depuis la Révolution, installés à l’étranger.

Lauréat 2007

Olivier Adam

Olivier Adam

 

Le prix populiste 2007 a été attribué à Olivier Adam pour son roman À l’abri de rien, paru aux éditions de l’Olivier.

Résumé de l’ouvrage :

Plus rien n’arrête le regard de Marie ou presque. Ce jour-là, des hommes en haillons sont postés près du Monoprix ; sans savoir pourquoi, elle pénètre dans la tente, se joint aux bénévoles pour servir des repas à ceux qu’on appelle les  » Kosovars « . Négligeant sa famille, indifférente aux attentions de son mari, à la tendresse de ses enfants, Marie se consacre à la survie de ces hommes en perdition.

Lauréat 2006

akli-tadjer

Akli Tadjer

Akli Tadjer a reçu le prix populiste 2006 pour son roman Bel-Avenir, éditions Flammarion.

Résumé de l’ouvrage :

Bel-Avenir ? Une cité HLM en lisière de nulle part. Qui vivaient là ? Une flopée de Noirs, d’Arabes dont Omar Boulawane et Godasse, le seul Blanc de ces barres de béton brut. Omar et Godasse, une belle paire d’amis qui se sont perdus de vue lorsqu’on a rasé leur Bel-Avenir.

Devenus de vieux trentenaires, ils font le point. Godasse est resté un beau gosse qui vend ses charmes à de grandes bourgeoises finissantes. Omar, le narrateur, vient d’être engagé dans un journal sur des critères qui n’ont rien à voir avec ses talents et qu’on qualifie désormais de «discrimination positive». Aïe ! C’est là que tout dérape. Pour une fois que sa tête de métèque l’aide à décrocher du boulot…

Bel-Avenir est un roman trépidant, cruel, drôle, où l’on se coltine sans retenue à son sort, où l’on croit toujours aux miracles de demain. Bel-Avenir est aussi un roman d’amour. Omar tombe fou amoureux d’Angélina, petite fleur du Burkina. Mais surtout, Bel-Avenir est un conte de fées social qui pourrait commencer par : «Il était une fois Omar Boulawane…»