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> Six titres en lice pour le prix 2019

Le jury du Prix Eugène Dabit du roman populiste a arrêté le 11 novembre 2019 sa deuxième sélection, retenant six romans marquants, désormais en lice pour obtenir le prix de l’année. La délibération finale de désignation du lauréat aura lieu le 21 novembre et sera rendue publique vers 14 h 30 à l’Hôtel du Nord (1). Les titres de cette deuxième sélection sont les suivants :

Justine Bo, « Onanisme », Grasset.

Marin Fouqué, « 77 », Actes Sud.

Philippe Joanny, « Comment tout a commencé », Grasset.

Hervé Le Corre, « Dans l’ombre du brasier », Payot & Rivages.

Joseph Ponthus, « A la ligne, feuillets d’usine », La table ronde.

Abdellah Taïa, « La vie lente », Seuil.

On retiendra la grande diversité des choix littéraires du jury : auteurs jeunes ou confirmés, approches originales des univers populaires, intimes, épiques, réalistes, poétiques, urbaines ou périurbaines dans des époques et des contextes variés. Mais toujours les charmes, l’inventivité et la puissance du style, du peuple, du «peuple plus le style», selon les vœux des fondateurs de notre prix.

La date de la remise de la récompense à l’Hôtel du Nord (2) est fixée
au 13 décembre, à 18 heures.

Après Douglas Kennedy, Grand Corps Malade et Josiane Balasko, cette cérémonie publique est parrainée cette année par Patrick Poivre d’Arvor.

(1) Hôtel du Nord, 102, quai de Jemappes, Paris 10e.

(2) Comme chaque année, une dotation de 2000 euros est remise au lauréat.

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11 septembre 2019

> Dix titres en première sélection 2019

Voici notre première sélection de dix titres pour le prix Eugène Dabit 2019. Décidée le 10 septembre, et en attendant une deuxième sélection de cinq titres mi-novembre. Le lauréat ou la lauréate sera désigné le 21 novembre.

Toutes ces œuvres, pour certaines premiers romans, d’auteurs jeunes le plus souvent, ont littéralement (et littérairement) conquis le jury. De belles plumes, de l’énergie à revendre, un ancrage dans les douleurs et les espoirs du temps, dans ses colères et ses promesses. Du talent, du peuple, du style.


Youssef Abbas, « Bleu blanc brahms », éd. Jacqueline Chambon (Acte Sud).
Justine Bo, « Onanisme », Grasset.
Mathieu Deslandes & Zineb Dryef, « Soir de fête », Grasset.
Marin Fouqué, « 77 », Actes Sud.
Philippe Joanny, « Comment tout a commencé », Grasset .
Céline Lapertot, « Ce qui est monstrueux est normal », Viviane Hamy.
Hervé Le Corre, « Dans l’ombre du brasier », Payot & Rivages.
Joseph Ponthus, « A la ligne, feuillets d’usine », La table ronde.
Abdellah Taïa, « La vie lente », Seuil.
Yannis Tsikalakis, « Belleville City », Autrement.

21 novembre 2018

> Estelle-Sarah Bulle lauréate du prix 2018

©Julien Falsimagne/Leextra/Editions Liana Levi

Réunis le 20 novembre à l’Hôtel du Nord, à Paris, le jury du Prix Eugène Dabit du roman populiste a décerné son prix à Estelle-Sarah Bulle pour son premier roman : « Là où les chiens aboient par la queue », paru chez Liana Levi.
Un vote extrêmement serré a permis de départager au troisième tour (et à un cheveu) Estelle-Sarah Bulle et Guy Boley dont le livre « Quand Dieu boxait en amateur » (Grasset) avait trouvé lui aussi d’ardents défenseurs. Mais tous les titres retenus en deuxième sélection (Pascal Manoukian, « Le Paradoxe d’Anderson », Seuil ; Nicolas Mathieu, « Leurs enfants après eux », Actes Sud ; Sonia Ristić, « Des Fleurs dans le vent », Intervalles ; François Salvaing, « H.S. », Arcane 17) méritaient la distinction et l’auraient obtenue au sein d’une concurrence moins vigoureuse.
Estelle-Sarah Bulle nous entraîne avec talent et conviction dans une saga familiale haletante, sur trois générations de « négropolitains » entre Guadeloupe et métropole. Dans une langue d’une rare richesse, ponctuée d’expressions créoles, elle sculpte avec humour, tendresse et poésie des personnages singuliers aux caractères puissants, les inscrivant dans un récit qui ne cesse de renvoyer à l’histoire mouvementée de l’île caraïbe.

Remise du prix le 5 décembre, à l’Hôtel du Nord, à Paris.

© Mo Fischer

Après Douglas Kennedy et Grand Corps Malade les années précédentes, le parrainage amical et complice de cette cérémonie était cette fois confié à la comédienne, auteure et réalisatrice Josiane Balasko. Une mémorable soirée à laquelle participaient les jurés, des éditeurs et les amis du prix, dans une atmosphère célèbre qui n’a pas manqué de gueule(s).

 

 

 

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