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> Dernière ligne droite pour cinq talents

Dernière ligne droite pour les cinq romans, tous remarquables et d’inspirations différentes, retenus en deuxième sélection 2017 par le jury du prix Eugène Dabit du roman populiste.
Parmi une première sélection de onze titres de haute volée, les jurés ont réussi à distinguer :
Arno Bertina, « Les Châteaux qui brûlent », Gallimard-Verticales;
Sorj Chalandon, « Le Jour d’avant », Grasset;
Thomas Flahaut, « Ostwald », Éditions de l’Olivier;
Titaua Peu, « Pina », Au vent des îles;
Frédéric Viguier, « Aveu de faiblesses », Albin Michel.
Prochain rendez-vous le 30 novembre, vers 14 h 30 à l’Hôtel du Nord de Paris, dans les quartiers d’Eugène Dabit, dans la foulée de la délibération du jury, pour la désignation du lauréat 2017.
Après Douglas Kennedy en 2016, c’est Grand Corps Malade qui nous fait l’amitié d’être le parrain du millésime 2017. Il partagera avec nous ces moments littéraires et complices.

Hôtel du Nord, 102, quai de Jemmapes 75010 Paris.

 

Actualités

22 septembre 2017

> Onze romans en première sélection du Prix 2017

 

 

Réuni le 21 septembre, le jury du Prix Eugène Dabit du roman populiste a retenu onze romans pour sa première sélection.
Les titres sélectionnés sont les suivants :
Jean-Baptiste Andrea, Ma Reine, L’Iconoclaste;
François Beaune, Une Vie de Gérard en occident, Gallimard-Verticales;
Arno Bertina, Les Châteaux qui brûlent, Gallimard-Verticales;
Sorj Chalandon, Le Jour d’avant, Grasset;
Clotilde Escalle, Mangés par la terre, Le Sonneur;
Thomas Flahaut, Ostwald, L’Olivier;
Juliette Kahane, Jours d’exil, L’Olivier;
Ludovic Ninet, La Fille du van, Serge Safran;
Titaua Peu, Pina, Aux vents des îles;
François Roux, Tout ce dont on rêvait, Albin Michel;
Frédéric Viguier, Aveu de faiblesses, Albin Michel.
Ce premier choix de onze romans parmi la vingtaine de titres reçus par les jurés a été d’autant plus délicat que la qualité des auteurs proposés par les éditeurs était cette année tout spécialement au rendez-vous, avec des premiers romans remarquables, vivaces, innovants et prometteurs, ainsi que de belles confirmations. Le peuple et le style, main dans la main, continuent à se nourrir l’un l’autre pour inspirer nos romanciers.
Une nouvelle sélection, de cinq auteurs, sera précisée et rendue publique dans la première quinzaine de novembre.
La désignation du lauréat 2017 du prix Eugène Dabit du roman populiste, suivie de la remise de son prix à l’Hôtel du Nord, aura lieu fin novembre à une date qui sera fixée et communiquée ultérieurement.

19 décembre 2016

> Comme des gueules d’atmosphère

Hugo Boris en compagnie de Douglas Kennedy, le 16 décembre 2016 à l’Hôtel du Nord de Paris. Photo : Mo Fischer

Le petit peuple du prix avait trouvé son style, ce 16 décembre, pour la remise de sa récompense à Hugo Boris, lauréat 2016 auteur de l’excellent roman Police (Grasset), cérémonie parrainée cette année par l’écrivain américain Douglas Kennedy.
Accueil aux petits oignons, stylé lui aussi mais sans affectation, simplement populaire et distingué, chic et chaleureux, dans l’élégante avant-salle de l’Hôtel du Nord où l’on se souvint notamment que cette histoire d’atmosphère qui collait si bien à l’endroit avait totalement échappé au roman original d’Eugène Dabit, notre premier lauréat, en 1931, la paternité de la réplique revenant à Henri Jeanson pour le film de Marcel Carné.
De l’atmosphère, il n’en manqua pas autour des petits plats tendance Tadjik à succès concoctés par MERCY FANNY, sous la houlette de Françoise Guida-Davin. Histoire de faire le plein, le plein de (bons) mots et de sourires, de partages, de connivences et d’assurance mutuelle de tout ce qu’avait de noble, de respectueux du peuple et de son humanité le populisme appliqué à ce genre littéraire que notre prix soutient depuis 85 ans.
Anciens lauréats comme Shumona Sinha ou Thierry Beinstingel, amis du Prix, auteurs-es, éditeurs, journalistes, une soixantaine de personnes ont participé à cette rencontre. Autour d’un parrain de marque, l’écrivain américain et Parisien de cœur Douglas Kennedy, venu témoigner des grandes qualités littéraires, à son goût, de notre lauréat Hugo Boris et s’interrogeant avec lui : « Comment être soi, chaque jour, à chaque instant, dans le monde tel qu’il va ? »

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